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Refus de travail à
Cornwall
18 NOV
Survol ...
Un
refus de travail est survenu à Cornwall en Ontario lorsqu’une
voyageuse s’est mise en colère après que l’équipe de VACIS
(système d’inspection des véhicules et du fret) ait procédé à
une fouille de son véhicule et trouvé des biens non déclarés.
Elle a menacé de faire appel à la société des guerriers mohawks.
Peu de temps après, des voitures ont commencé à se pointer
autour de l’enceinte. C’est alors que les agents ont cessé de
travailler. Fait à signaler, l’édifice des douanes du port de
Cornwall est à l’épreuve des balles à cause des coups de feu qui
ont déjà été tirés en sa direction. Des Autochtones ont
également déjà pris le contrôle du bureau de douane dans le
passé. Ce sont les membres de la direction qui ont pris le poste
de douane en charge jusqu’à samedi soir pendant que des
policiers (du service de police Mohawk) ont été dépêchés sur
place pour surveiller les lieux, en vertu d’une entente avec le
personnel. Les dirigeants ont également accepté de procéder à
une analyse du risque, de créer un plan d’intervention vis-à-vis
de telles situations et de former les agents en fonction de ce
plan. Croyez-le ou non, malgré tous les incidents survenus à ce
poste frontalier, une analyse de la sorte n’a jamais été
réalisée et il n’y avait aucun plan d’urgence en place. Le 25
novembre, Travail Canada a rendu sa décision à l’effet qu’il n’y
a aucun danger. Surprise, surprise! La direction semblait prête
à ce que des policiers restent sur place au moins jusqu’à ce que
l’analyse et le plan d’urgence soient en place. Le Conseil
Mohawk a toutefois décidé que la présence policière entraînait
un niveau de tension accru au sein de la communauté, alors ils
ont demandé aux policiers de se retirer hier soir. Tout porte à
croire maintenant que la sécurité des agents dépend des caprices
du Conseil Mohawk, et non de la direction des douanes. Les
agents formuleront maintenant des plaintes en vertu de l’art.
127 et se tiennent prêts à refuser de travailler au moindre
signe d’ennuis.
Éditorial du Windsor Star & Réponse de la CEUDA
17 NOV
Lettre au directeur
de la rédaction ...
Vous avez publié un éditorial aujourd’hui, le 16 novembre 2005 –
une reproduction du Windsor Star –, où il était suggéré
qu’un arrêt de travail des agent-e-s des douanes à Windsor et à
Sarnia était plus une affaire de politique que de sécurité
puisque le danger perçu existait depuis longtemps.
Imaginez pendant un instant que la menace en
question soit liée à un danger réel et potentiellement mortel,
mais non localisé, dans le cadre confortable des bureaux de la
rédaction du Windsor Star ou du National Post,
puis que les rédacteurs y soient exposés chaque fois qu’ils
viennent travailler. Imaginez aussi que ...
R
É P O N S E
D E L A C E U D A
É
D I T O R I A L - W I N D S O R
S T A R
Refus de travail au
Centre de contrôle du courrier international au point d'entrée
15 NOV
Survol ...
Le 15 novembre
2005, les agent-e-s des douanes du Centre de contrôle du
courrier international au point d’entrée de Mississauga en
Ontario ont exercé leur droit de refuser de travailler dans des
conditions dangereuses. Un agent a trouvé une grenade alors
qu’il fouillait un colis à l’intérieur du Centre. Celui-ci a
immédiatement été évacué et on a fait appel à l’unité régionale
de désamorçage des engins explosifs de la police Peel. La
grenade a éventuellement été déclarée inoffensive et les
agent-e-s ont repris le travail. Un agent des douanes a
exercé son droit de refuser de travailler dans des conditions
dangereuses. Ce refus a été appuyé unanimement par tous les
membres sur place. Le refus de travail des agent-e-s
s’explique par le fait que la grenade confirme qu’il n’existe
aucun mécanisme visant à assurer la sécurité lorsque l’on
manipule le courrier (les enveloppes ou les colis) pour
l’acheminer aux Douanes afin d’y être inspecté; la sécurité
vis-à-vis les dangers suivants est notamment mise en doute : les
matières chimiques, nucléaires, biologiques, radiologiques et
explosives.
Le
refus s’est maintenu jusqu’à l’agent des affaires du travail a
déterminé une absence de danger et transmis une directive à
l’employeur, en affirmant que l’ASFC avait violé l’article 124
de la partie II du Code canadien du travail, puisque
«l’employeur n’a effectué aucune analyse de risque professionnel
afin d’évaluer tous les risques liés à l’inspection du courrier
international et d’assurer ainsi la protection de la santé et de
la sécurité de chaque employé.»
Des refus de travail aux
douanes paralysent les frontières à Windsor et Sarnia (Ontario)
10 NOV
Communiqué de presse
de la CEUDA ...
Les agent-e-s des douanes qui
travaillent aux postes de Windsor et Sarnia en Ontario, ont exercé
aujourd’hui leur droit de refuser un travail dangereux. Les refus
affectent les opérations des frontières dans quatre secteurs : 1 – le tunnel Winsdor,
2 – le pont Ambassador à Windsor,
3 – le pont Blue Water à Sarnia, opérations voyageurs,
4 – le pont Blue Water à Sarnia, opérations commerciales. Il n’est pas possible
de prévoir quelle sera la durée de ce refus.
C
O M M U N I Q U É
Mesures immédiates nécessaires
pour assurer la sécurité à nos frontières
10 NOV Communiqué Publié
par
Peter MacKay,
député,
Nova-Centre
Chef adjoint du Parti conservateur,
Porte-parole de l’Opposition officielle en sécurité publique et protection civile
... « Il y deux semaines, la
ministre s’est engagée à assurer une plus grande présence armée aux postes
frontaliers clés. La situation n’a pas changé. Pourquoi des hommes et des
femmes, ayant pour tâche de protéger les Canadiens en veillant à la
sécurité de nos frontières, devraient-ils être obligés de mettre leur vie
en jeu sans disposer du matériel dont ils ont besoin pour se protéger
pendant que la ministre et ses représentants perdent leur temps à chercher
des excuses pour justifier leur inaction ? », a affirmé M. MacKay.
C
O M M U N I Q U É
L'ASFC
veut restreindre le droit des douaniers de refuser d'exécuter
des tâches dangereuses
16
SEP Lettre
...
si les responsables du Programme du travail
de DRHDC rend une décision ou émet une directive qui a pour
effet de restreindre de quelque manière que ce soit le droit de
nos membres de refuser d’exécuter des tâches dangereuses, la
CEUDA prendra tous les moyens possibles pour rétablir le droit
de nos membres de refuser d’effectuer des travaux dangereux. Il
est clair que la solution ne consiste pas à annuler ce droit,
mais à examiner les dangers qui sont à l’origine du refus de
travailler.
L
E T T R E
URGENT - à tous les
membres de l'ASFC qui refusent le travail dangereux
09 SEP
NO-memo & pièces jointes ...
La
CEUDA
tient à rappeler
à tous ses membres
d’exiger que la gestion leur fournisse, d’abord et avant tout,
un environnement de travail sécuritaire et sain; et d’exiger que
la gestion leur fournisse une formation sur la façon d’exercer
leurs droits pour assurer un environnement de travail
sécuritaire et sain.
La CEUDA
conseille aussi vivement à chaque comité local de SST d’exiger
que l’employeur fournisse des environnements de travail
sécuritaires et sains et qu’il offre aussi immédiatement la
formation obligatoire à tous les employés.
N
O - M E M O
8
- É T A P E S - R E F U D E T R A V A I L D A N G E R E U
X
F
O R M U L A I R E - R E F U S D E T R A V A I L
D E M A N D E D’ A P P E L
La CEUDA appuie les
membres en Niagara pour leurs refus de travail dangereux
09
SEP
Lettre
ouverte
... "Selon
les dernières données, cent huit personnes parmi vous avez
exercé votre droit de refuser un travail dangereux, et ensemble,
vous avez tenu bon pendant quelques 26 heures – les Canadiens
ont rarement vu une manifestation si solidaire de volonté
collective visant à convaincre un employeur – le gouvernement
fédéral – qu’un milieu de travail n’est pas sécuritaire et qu’un
changement fondamental est justifié."
L
E T T R E
CEUDA à McLellan:
sécurisez les frontières ou
préparez-vous à subir des conséquences de refus de travail
01 SEP
Communiqué... Des
évènements dramatiques ont eu lieu hier au ponts Rainbow et Peace
and Queenston à Fort Erie et Niagara Falls, Ontario, qui ont
poussé plus de quarante officiers des douanes employés à plein
temps, y compris des étudiants travaillant sur des tâches
douanières, à faire valoir leurs droits en vertu du Code du
travail, de refuser un travail dangereux.
C
O M M U N I Q U É
Gardes de
parcs : un gain en Cour d’appel fédérale
09 MAI
Communiqué de l'AFPC
... La Cour d’appel fédérale a
qualifié de « manifestement déraisonnable » la décision d’un agent des
appels de Ressources humaines et Développement des compétences Canada
(RHDCC). L’agent avait conclu que les fonctions d’application de la loi
des gardes de parcs ne sont pas dangereuses.
C
O M M U N I Q U É D E L ' A F P C
N O - M
E M O 2 0
(Plaintes en vertu de l’art. 127.1 du Code canadien du
travail, partie II)
La CRTFP
confirme les plaintes allégeant l'intervention de l'employeur dans
la représentation en santé et sécurité
13 JAN
Victoire
...
Dans la cause John King et Emerson Waugh c.
Agence des douanes et du revenu du Canada (13 janvier 2005),
la Commission des relations de travail dans la fonction publique
[CRTFP] a jugé qu’une Agence du gouvernement a enfreint la Loi
sur les relations de travail dans la fonction publique et le
Code canadien du travail lorsqu’elle a imposé des mesures
disciplinaires à deux employés qui ont refusé d’obéir à une
directive de détruire un document établissant de prétendus dangers
à la santé et la sécurité en milieu de travail.
V
I C T O I R E
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